Éloge de la paresse

Publié le par Quelles Nouvelles ?

remuer les orteils
lentement
compter les brins d'herbe
éventuellement
regarder les fourmis s'agiter
forcément
se tourner sur le dos
doucement
sourire aux hirondelles
gentiment
songer c'est bien de ne rien faire
finalement
égarer la ponctuation
absolument

©Stéphane Louis, Fleuve Niger

Publié dans Humeurs

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monique h 07/06/2009 18:52

le comble de la paresse : dormir la grasse matinée

Sabine 24/08/2008 23:39

Pour ceux qui s'interrogeraient sur le débat en question :

http://www.leoscheer.com/blog/2008/08/24/716-lettre-de-sabine-de-quelles-nouvelles

Ou cliquez sur le lien entre parenthèses après mon prénom.

Je rentre de rando, alors j'interviendrai demain matin sur le blog de Léo Scheer, à tête reposée.

Sabine 24/08/2008 21:17

Chouette... mais elle déclenche visiblement la polémique !
Suffit que je parte une journée en randonnée pour que les esprits s'échauffent !

Véra 24/08/2008 04:07

Elle est chouette votre lettre que Léo Scheer a mis en billet.
Surtout que je me posais la même question que vous ce matin, mais je n'osais trop n'étant pas du "métier". Sa réponse est pour moi, lectrice, vraiment très instructive.
Le public ne se rend vraiment pas compte du boulot qui se cache derrière le métier du livre ! C’est certain.

Post Scriptum : tant qu'à faire, voici une petite citation paresseuse attribuée à Jérôme K.J érôme :

"Il est impossible d'apprécier la paresse, sauf si on a beaucoup de travail à faire..."

Et puis, cette plaisanterie italienne : "Il était tellement paresseux qu'il a épousé une femme enceinte." ;))

Sabine 23/08/2008 21:25

Je suis tellement paresseuse que je ne fais même pas mon âge...